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Un monde si proche et si lointain de châteaux, de villages perchés, de pics et de forêts profondes s'ouvre désormais à vous.



"Les êtres et les choses sont créés et mis au monde non pour la production mais pour la beauté"
Joseph Delteil

 

"Ne soyez pas des régionalistes. Mais soyez de votre région."

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"Celui qui n'a pas de passion, il ne lui sert à rien d'avoir de la science."

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:15

 

 

Dans le légendaire d’Europe, mégalithes et pierres étranges sont souvent considérés comme des tombes de géants, ou du moins comme leur œuvre. Ainsi en est-il des mégalithes de Suède d’après Olaus Magnus (1490-1557). On connaît aussi les histoires de géants édificateurs de mégalithes, immortalisés par Rabelais dans son Pantagruel, où le géant fait un dolmen qui sert de table pour les beuveries des étudiants…

 

Il existe dans la Montagne noire tarnaise, près de Mazamet, un pic naturel formé de roches métamorphiques, du type gneiss ou micaschiste. L’érosion a donné à ces pierres des formes torturées. Dans l’imagination des anciens, le roc de Peyremaux et ses alentours ont pris une importance particulière, qui s’est manifestée à la fois par une certaine sacralisation du lieu (pierres à cupules) et des légendes. Penchons-nous sur la question, après une petite ascension de ce pic…

 

L’ascension.


 


On est ici dans la partie tarnaise de la Montagne noire, véritable château d’eau où tout est vert. Les pentes du pic de Peyremaux ont gardé leurs belles forêts de feuillus. Quand la lumière du soleil vient réveiller les tons de vert des feuilles, celles-ci projettent partout une lumière verte, comme des vitraux…

 

Les rochers sont tapissés d’une couche de mousse qui est une incitation à la paresse, mais il faut bien poursuivre la montée… Dans ces forêts poussent à l’automne mûres et autres délices des bois, champignons à foison, dont certains parasitent les arbres (mais ceux-là ne semblent pas comestibles !). Le soleil jouant dans leur chair y fait paraître une transparence que l’on pourrait dire d’albâtre, si ce n’était l’aspect comme gluant et grenu de leur surface…

 


De temps en temps, murets et terrasses indiquent une ancien occupation humaine et, pourquoi pas, des cultures qui auraient existé ici dans le temps. Le nombre élevé de châtaigniers laisse supposer qu’ici aussi on cultivait ce « pain du pauvre », comme au village de Castans non loin de là.

 

L’arrivée au pic.
 

 

Il faut au moins deux heures pour arriver au sommet du pic (1007 m). Là, le paysage est différent. Les forêts de feuillus et leur diversité infinie ont laissé place à la morne régularité des bois de pins, car le lieu est destiné à l’exploitation forestière. D’ailleurs, un forestier avait déjà gravé son nom près du pic au XIXe siècle : 1871 J. P André Forestie.

 


La première impression que l’on a en arrivant au Peyremaux, c’est celle d’un amoncellement de pierres (ce qui a effectivement pu donner de la crédibilité à la légende). Lorsque l’on s’approche davantage, les pierres aux formes rondes semblent suggérer des hanches, des ventres, des corps… Comme un peuple endormi. C’est un lieu qui parle hautement à l’imaginaire. Laissons donc la parole à cette légende venue de la mémoire des anciens…

 


La légende du géant de Peyremaux.

 

« A Peyremaux et à Montalet vivaient deux géants. Ils furent d’abord bons amis, et, par les journées claires, ils s’envoyaient de loin des signaux d’amitié. Mais un jour, nul n’en sut la cause, la discorde éclata. Des insultes, on en vint aux menaces, puis enfin aux coups : ramassant tout ce qui leur tombait sous la main en fait de projectiles, réciproquement ils se lapidèrent. Et, chose étrange, tous ces rochers qu’ils se lançaient avec adresse, tombant les uns sur les autres, formèrent deux monceaux sous lesquels les deux géants vivent ensevelis. » (d’après Simone Brissaut).

 

Un complexe mégalithique… et légendaire, autour du personnage de Samson.

 

Ce qui est intéressant, c’est que le Peyremaux n’est pas la seule « pierre à légendes » associée à une légende de géants dans la région. A Lacabarède et à Albine, d’autres témoignages des anciennes croyances subsistent. Et toutes semblent concerner de près ou de loin le géant de Peyremaux, avec une étonnante cohérence…

 

A Lacabarède, il existe les menhirs dits des deux sœurs. Il est dit que lorsque les deux géants de Peyremaux et Montalet se lapidèrent, deux pierres se percutèrent et furent déviées de la trajectoire, pour se ficher dans le sol et former ces deux pierres dressées. Lorsqu’elles se toucheront, ce sera la fin du monde. Elles sont situées sur la route de Sauveterre.

 

A Albine, il existe un roc à cupules. Il est creusé de deux bassins, faits de main d’homme, séparés par un intervalle de neuf centimètres. La tradition y voit l’empreinte du pied d’un géant, Samson, qui se serait appuyé là pour lancer une pierre. Celle-ci aurait atterri dans la région d’Olargues.

 

C’est là que l’intérêt de la chose rebondit. Des recherches plus récentes ont montré que le géant de Peyremaux, enfoui sous ses rochers, ne ferait qu’un avec le Samson d’Albine. On aurait donc un cycle légendaire autour d’un même personnage, cycle qui permet de délimiter l’espace et de lui donner un sens en rapport avec le légendaire, voire le sacré…


 

Comparaison avec Dourgne.

 

On peut esquisser un rapport avec le village de Dourgne. A Dourgne, ce sont quatre frères géants, assimilés à des saints chrétiens, Stapin, Ferréol, Hippolyte et Macaire, qui sont à la fois lanceurs de pierres et mangeurs gargantuesques. Stapin est lié à des roches creusées et guérisseuses, sur le plateau de Saint-Ferréol, au lieu dit « les genouillades ». Ce sont là des cavités naturelles de roches calcaires, et non des cupules creusées intentionnellement.

 

L’origine de ces légendes : diverses hypothèses.  

 

Le niveau le plus évident de lecture est le mythe étiologique : la formation de ces amas de pierre et mégalithes suppose une telle force qu’ils n’ont pu être accomplis que par des êtres dotés d’une force colossale, c’est-à-dire, des géants.

 

Ces légendes sont sans doute anciennes… Certains ont prétendu qu’elles avaient des origines gauloises. Gargantua, un des géants les plus connus, serait le fils de Belen, dieu du soleil celte. Mais comment assigner des personnages aussi divers que Samson ou le géant de Peyremaux à une origine historique aussi précise, en l’absence de textes ?

 


On peut aussi évoquer la mythologie classique, où le géant est la symbole de la démesure-hybris (démesure dans la colère, pour ce qui est des géants de Peyremaux) : les géants, fils de la terre, empilent les montagnes pour se lancer à l’assaut du ciel, mais périssent pour avoir voulu perturber l’ordre du monde. Les géants s’inscrivent alors dans la série des damnés qui ont voulu défier les dieux, ou Dieu. Dans les légendes des Pyrénées, de nombreux pics résultent ainsi de la pétrification de pécheurs ayant refusé de respecter le repos dominical, ou d’accueillir Jésus qui passait par là. Les géants de Montalet et Peyremaux sont semblablement punis de mort pour leur absence de self-control.

 

Ce qui semble vraisemblable, c’est que les légendes de géants de la Montagne noire ont parfois subi une christianisation : ainsi, Samson ou Stapin sont un personnage de l’ancien Testament et un saint chrétien qui ont pu prendre la place d’autres figures de géants antérieures.  

 

Les pierres à cupules, quant à elles, ont été rattachées aux cultures néolithiques, mais qui nous dit que les légendes qui les concernent ne sont pas beaucoup plus récentes ? Ce qui est sûr, c’est que ces pierres, situées dans des zones montagneuses ou de pâturages, ont à voir avec la division et l’organisation de l’espace, importante dans des régions d’élevage et de pâturages. Une autre légende locale parle en effet d’une rivalité entre les habitants de deux villages (Lacabarède et Albine) à propos de la possession d’une terre, rivalité qui s’est réglée lorsque les habitants des deux villages ont fait basculer une pierre de leur côté.

 


Bref…

 

Les légendes de géants garderont leur mystère… Et c’est mieux ainsi. Mon but était juste de donner un aperçu de la richesse du légendaire des pierres de la Montagne noire, et de l’omniprésence du motif du géant, toujours relié au motif des pierres, à l’organisation de l’espace.

 

Lire.

 

Pour un point de vue plus général sur la légende des géants, voir cet autre article.
Divers articles de Simone Brissaut et André Sotou parus dans la revue Folklore.

Daniel Loddo, Légendes d’Occitanie.

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commentaires

Promethazine 17/07/2008 22:23

Merci pour tes précisions. Je connais effectivement le roc d'Albine mais n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.

Abellion le Polygraphe 17/07/2008 22:29


Moi non plus. Je pense que ce serait magnifique s'il y avait un chemin qui reliait le roc de Peyremaux à celui d'Albine en une seule promenade, mais je n'en ai pas vu la dernière fois... A
vérifier. le roc d'Albine a l'air assez difficilement accessible ; pour le Peyremaux, le chemin est un peu long, mais tout à fait praticable.
Si j'y vais, promis, je ramène la photo et je la poste sur le blog !
Merci pour tes commentaires toujours intéressants et ta fidélité au blog,
Abellion.


Promethazine 16/07/2008 22:25

Voilà un bien bel article qui permet la découverte d'un lieu qui reste assez mystérieux.
Ainsi il sera difficile de s'y rendre sans carte IGN: pas de panneau indicateur, accès par des chemins peu entretenus...
Qu'importe, son relatif isolement permet de mieux profiter du panorama et de se régaler du silence environnant.
Abellion, pourrais-tu me donner plus d'informations (sources, emplacement...) sur la pierre à cupule d'Albine, je n'en avais jamais entendu parler et elle ne semble pas mentionnée sur les cartes d'Etat major.
Merci et à bientôt.

Abellion le Polygraphe 16/07/2008 23:37


Chez Promethazine, 

A ma connaissane, la seule mention de la pierre à Cupule d'Albine figure dans un article d'André Sotou paru dans la revue Folklore-Aude, sous le titre magnifique de 'Toponymie mythologique de
quatre pierres gravées en Languedoc" (Folklore, 19e année, n°1, printemps 1956, p 3). La première de ces 4 pierres est "La Roche à bassins du Roc d'Albine (Cne de La Cabarède, Tarn)."

Il est dit dans ce bref articulet que le Roc d'Albine est situé au NE du Roc de Peyremaux et au SO du village de Lacabarède. Il s'agit d'un amas de blocs de granite de 6 à 8 m, placé sur une
éminence qui donne sur la vallée du Thoré, et s'appelle dans le pays l'Agatsol. C'est sur le bloc le plus élévé que se trouvent les deux bassins. l'ensemble donne l'apparence d'un pied
géant. 

Voilà, je n'en sais pas plus !  J'ai vérifié sur ma carte IGN, le roc d'Albine est bien signalé, même si on n'y fait pas mention des bassins.



falbala 12/07/2008 22:53

Zut! Je l'avais mis sur microsoft pour dégager le passage sur le Rocher du Diable" du reste. Cela ne passe pas en commentaire!
Pour y arriver directement: lire "Coup d'épée terrifiant". Mais Carolles et ses environs sont si beaux, que je vous conseille de lire le reste; ai tenté de corriger quelques fautes d'orthographe...

Abellion le Polygraphe 13/07/2008 17:49


Je vais de ce pas me renseigner sur Carolles, et je vous en dis des nouvelles, promis ! Abellion.


falbala 12/07/2008 22:45

Cher Abellion, j'ai trouvé le renseignement sur notre "Rocher du Diable":

Carolles : 711 Hbts
La vallée des peintres, la vallée du Lude, la cabane Vauban, le Pignon Butor, la pointe de Carolles et sa réserve ornithologique, sa plage de sable fin : une commune aux multiples facettes !

Editorial

cliquer pour agrandir
Un micropaysage escarpé et sauvage, voilà comment le définirais ce site de la pointe de Champeaux, le maire de Carolles, qui voue une véritable passion à la vallée du Lude et aux falaises environnantes, relevant avec gourmandise toutes les richesses géologiques, botaniques, ornithologiques et historiques qui fourmillent autour de Carolles. " Par endroits, on marche sur des ruines romaines ou des silex taillés préhistoriques. Ces quelques tas de pierres dans les buissons sont en fait des ruines appartenant probablement aux Litus saxonicum, l'antique ligne de défense du rivage contre les Saxons... " Nous attrapons au vol le sentier des douaniers. Côté sud, le regard surfe sur l'infini des grèves. S'accroche en fond de baie à la silhouette du Mont-Saint-Michel, merveille de granit jailli de l'eau et des sables. Cette partie des falaises de Champeaux déroule, à ce qu'on dit, le " plus beau kilomètre de France ". L'un des rares coins du littoral normand encore fréquenté par le grand corbeau.

To top
Coup d'épée terrifiant...
Plus au nord apparaît la cabane Vauban, inlassable vigie de granit et de chiste dont la construction remonte au XVIII" siècle. Elle occupe l'emplacement d'un ancien corps de garde, mentionné sur une carte manuscrite du XVII' siècle, relais de surveillance et de signaux optiques entre Le Mont-Saint-Michel et Granville. Son toit de schiste, entièrement refait en 1953, et ses murs restaurés en 1990 abritaient, jusqu'au début du siècle, les douaniers en patrouille le long de la côte. Arrivé au rocher du Sard, le sentier dégringole sur la vallée du Lude. Une étonnante brèche ouvrant, dans les falaises de Carolles, un beau nuancier de verts piquetés du jaune des ajoncs et des genêts. Foin des subtilités géologiques ! La légende affirme que la vallée est un témoignage de la lutte éternelle opposant le Bien et le Mal. Au cours d'un combat avec le démon, l'archange saint Michel aurait fendu la falaise d'un coup d'épée terrifiant. Et Satan n'aurait trouvé son salut qu'en se réfugiant derrière le rocher du Sard, appelé aussi rocher du Diable. Une version que la réalité des faits a peine à contredire. Car tout le mérite en revient au Crapeux, ruisseau de quatre sous, dont le nom s'est changé en Lude par souci de poésie, qui a taillé son chemin à travers la roche. En le voyant aujourd'hui, gazouilleur et gringalet, on se demande bien par quel miracle...

To top
Floraison de Chevalets
On pousse jusqu'au Pignon Butor par vent mollissant. Cet aplomb rocheux, dont les entrailles renfermeraient de l'or, domine de 60 mètres la plage de Carolles. Plus loin, le sentier s'enfonce dans la vallée des Peintres. Un nom donné à la fin du XIX siècle par les habitants de la région. A cette époque de l'impressionnisme naissant, la mode était de peindre sur le motif et en plein air. Et la petite vallée où coulait le ruisseau Crapot séduisait par son caractère de sauvageonne. Les chevalets y poussaient comme champignons après les ondées. " Les petits gars qui abreuvaient leurs bestiaux aperçurent une floraison d'ombrelles blanches, et ils dirent en rentrant chez eux "Je reviens du ravin des Peintres." Le mot fit fortune, sinon les peintres ", écrit Jacques Simon, lui-même peintre, dans son ouvrage Carolles, paru en 1947. On parlera même de l'école de Carolles. Parmi les artistes pouvant s'en réclamer, peintres, sculpteurs ou graveurs, un certain Constantin Leroux, natif de Carolles, " a laissé des paysages que Corot n'eût point désavoués ". Des paysages qu'il fait bon croquer à pleins souliers. Au bout de la vallée s'ouvre le port du Lude, petite plage de galets, une rareté dans la région. D'un accès dangereux, il aurait servi de port clandestin à l'époque de la chouannerie et des contrebandiers

Abellion le Polygraphe 13/07/2008 17:45


Merci beaucoup, Falbala ! Ici, nous avons la brèche du cirque de Gavarnie, que Roland a ouverte d'un coup d'épée... Ces histoires de chouans et de contrebandiers sont aussi fort intéressantes. Je
vais aller voir si je trouve quelque chose là-dessus, n'hésitez pas à m'en dire plus de votre côté.


falbala 11/07/2008 00:28

Et que pensez-vous de St Wandrille,(très à la mode dans les milieux hip de paris) et le meilleur, pour moi:
St-Michel-Chef-Chef!
Pô mal, non?
Allez, je manque totalement de sérieux...
J'essayerai ce WE de partir à la pêche aux renseignements. Merci pour tant de nouveautés,
(je vais pouvoir scotcher toute ma belle-famille cet été: c'est la classe!)

Abellion le Polygraphe 11/07/2008 14:55



Encore une fois, vous êtes trop gentille ! Merci pour vos encouragement et votre bonne humeur, Abellion.