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...qui vous parlent de l'histoire, du patrimoine, des légendes du sud de la France.

Un monde si proche et si lointain de châteaux, de villages perchés, de pics et de forêts profondes s'ouvre désormais à vous.



"Les êtres et les choses sont créés et mis au monde non pour la production mais pour la beauté"
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"Ne soyez pas des régionalistes. Mais soyez de votre région."

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"Celui qui n'a pas de passion, il ne lui sert à rien d'avoir de la science."

Miguel de Unamuno

7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 17:06

 

Dans l'article précédent, nous avons laissé les braves habitants d'Alet aux prises avec les conséquences dramatiques de la  croisade contre les Cathares. Accompagnons-les maintenant le long de la fin du Moyen-âge et de l'époque moderne. Nous croiserons au passage des gens aussi différents que Nostradamus, Nicolas Pavillon, Mazarin...  

 

 Le temps des cathédrales.

 

Il faut attendre un siècle pour que l’abbaye d’Alet voie une fortune plus favorable. En 1318, le pape lotois, Jean XXII, crée un évêché dont Alet est le siège, comportant 111 paroisses. L’ancien abbé devient évêque et ses moines chanoines. C’est alors que l’on reconstruit l’église en style gothique. Les restes de l’abbaye romane, entre autres son abside, l’extérieur de la salle capitulaire sont intégrés dans le nouvel édifices de dimension beaucoup plus ambitieuses. 

 


C’est aussi au XIVe siècle que commencent les travaux de l’Eglise paroissiale (photo ci-dessus), comme nous l’apprend la base mémoire des Monuments historiques :

 

 L'église paroissiale fut construite par les évêques en même temps que la cathédrale à partir du deuxième quart du 14e siècle. Les deux chapelles ouvrant sur le choeur portent à la clef de voûte, au nord, les armes de Guillaume d' Alzonne, évêque de 1333 à 1355 et au sud, celles de Guillaume de Florence (1355-1360). La 3e chapelle nord porte les armes de Guillaume de Rochefort (1489-1508) et la deuxième chapelle nord fut certainement érigée au 17e siècle, sous l' épiscopat de Nicolas de Pavillon.

 


Les Juifs d’Alet et l’énigme Nostradamus.

 


Tout visiteur de l’Eglise d’Alet ne peut pas ne pas être frappé par les étranges fenêtres de l’église paroissiale, dont la forme est celle de l’étoile de David, dite aussi sceau de Salomon, symbole bien sûr lié au judaïsme. Ce symbole se retrouve sur une maison du XVIe siècle, dans la vieille ville d’Alet, dite « maison de Nostradamus ». Non loin de là, une ancienne ruelle est dite « de la Juiverie ».

 

Tous ces éléments semblent attester l’existence d’une ancienne communauté juive à Alet. Même si la théorie selon laquelle les fenêtres de la cathédrale en sceau de Salomon auraient été commandées par des juifs convertis mériterait confirmation archivistique. Quant à la maison de Nostradamus, il semble qu’elle n’ait jamais abrité l’astrologue, mais qu’elle appartenait à des membres de sa famille élargie, selon des recherches menés par le responsable de l’OT d’Alet-les-Bains.

 

A quelle époque les Juifs sont-ils arrivés, et quand leur communauté s’est-elle au contraire mise à décliner ? Quelles étaient leurs activités, peut-être liées à la finance ? Tout cela reste à éclaircir.

 

L’empreinte des Guerres de religion.

 

Nouvelle tragédie à Alet : les guerres de religion. Les protestant, venus des Cévennes et du Pays castrais, franchissent la Montagne noire et arrivent à Alet. Ils la prennent deux fois, en 1573 et 1577. Les catholiques sont chassés, des maisons sont incendiés, les fortifications partiellement détruites. Mais ce sont les églises qui furent ruinées de font en comble, ainsi que le couvent et le palais épiscopal Seule l’église saint-André est reconstruite, peu de temps après les faits. Le palais épiscopal est ruiné, et les évêques résident au château de Cournanel.

 

Charmes de la Renaissance.

 

Mais la renaissance et le début des temps modernes ne sont pas des périodes uniquement tragiques, loin s’en faut. Une certaine aisance semble alors régner à Alet, à en croire le nombre d’hôtels particuliers remarquables qu’il nous reste de cette époque. L’un d’eux a une élégante porté ornée d’un bucrane. 

 

La figure de Nicolas Pavillon.

 

Alet allait mettre longtemps à se relever des ravages des guerres de religion. Si elle le put, c’est en partie grâce aux talents d’administrateur de Nicolas Pavillon, évêque d’Alet de 1637 à 1677.



 

Cet homme hors du commun s’inscrit dans la mouvance de la réforme catholique du  concile de Trente et d’une de ces tendances radicales : Port-royal, ou le « jansénisme ». Nicolas Pavillon est à l’origine un prêtre proche de saint Vincent de Paul. A l’époque, celui-ci formait avec Bérulle et ses oratoriens, Saint-Cyran et bien d’autres un groupe informel qui voulait épurer l’Eglise catholique des excès du passé, et donner aux prêtres à la fois une solide formation et une rigueur morale impeccable. Pavillon s’inscrit dans ce courant, et n’ambitionne rien d’autre, bien qu’étant gentilhomme, que d’être curé d’une petite paroisse. Richelieu le nomme dans l’évêché lointain d’Alet.

 

Pavillon s’y fait remarquer comme administrateur. Il fait bâtir le pont qui franchit toujours l’Aude à l’entrée d’Alet. Il fait tracer le chemin d’Alet à Quillan par Espéraza. Il forme des régentes pour aller faire l’école aux enfants dans les campagnes éloignées. Il fonde un séminaire pour assurer une formation décente aux prêtres. Il tente de raisonner les nobles locaux (Ferrouilh, Montfaucon, Aoustenc) qui règlent leurs différents par des assassinats et des vendettas perpétuelles…

 

Il installe même… L’eau courante ! Un système de canalisations de pierre de taille passait sous les maisons et dans les jardins, fournissant l’eau aux maisons du village. Le système fut amélioré au XIX e siècle et doté de fontaines. Alet fut ainsi une des premières villes de l’Aude à disposer de l’eau courante.

C’est aussi grâce à Nicolas Pavillon et ses successeurs que fut reconstruit le palais épiscopal (phot ci-dessous), dans sa forme actuelle.

 


Autres événements marquants du XVIIe siècle.

 

Sur la place principale du vieil Alet se trouve l’hostellerie de la Main d’Argent. On dit que Mazarin fit une étape ici en se rendant en Espagne pour négocier le mariage de Louis XIV. L’hôtesse, Françoise de Montesquieu, refusa tout paiement mais accepta en cadeau le gantelet de l’un des officiers.

 

Alet, ou plutôt la commune voisine de Bouriège et le manoir du Villard virent naître Nicolas de Montfaucon de Villars, auteur du Comte de Gabalis

 

Alet thermale et touristique.

 

A partir du XIXe siècle, Alet acquiert sa vocation touristique et thermale. Certaines des sources sont chaudes, et coulent à une trentaine de degrés. Elles alimentent un lavoir qui devait être autrefois très pratique et apprécié des femmes du village. Sa source était réputée contre ma Typhoïde et les maladies intestinales.

 

Il y avait une source communale, mais aussi d’autres sources privées contrôlées par les hôtels. L’hôtel des bains, en plus d’attirer une importante clientèle et de lui fournir réceptions et autres mondanités, exploitait la source dite Buvette et fabriquait de la limonade à l’eau de source. C’est alors que de grandes villas belle époque ont été construites dans le style clinquant de l’époque. La villa Livadia a été construite par Cubiat, alétois de naissance qui fut cuisinier du Tsar avant de se retirer à Alet. Elle serait construite sur le modèle de la résidence du Tsar à Yalta. Devant sa porte, un arbre immense : un Wellingtonia des Rocheuses planté devant l’entrée lors de l’inauguration de la villa en 1896.

 

Lire.

 

Alet-les-Bains, 2000 ans déjà. Edité par la municipalité en 1997.

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Abellion le Polygraphe - dans Villages audois
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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 15:02

 

 

Il est des lieux qui ont tenu une place fondamentale à une époque donnée, voire pendant un millénaire, et qui soudain se trouvent comme oubliés par les hasards de l’histoire. Alet en fait partie. Occupée depuis l’époque romaine, ville épiscopale, prise ensuite par les protestants, elle a ensuite perdu de son importance stratégique pour devenir progressivement, à partir du XIX et du développement des transports, une station thermale et touristique de premier ordre, du fait des riches vestiges de son passé.

 

On y croise aussi l’ombre de personnages étonnants : Jean XXII, le pape lotois hostile aux alchimistes, Nostradamus, Nicolas Pavillon, évêque « janséniste », Montfaucon de Villars, l’auteur de l’énigmatique Comte de Gabalis, le cardinal Mazarin et même le diable en personne. Là, il nous faudra démêler le vrai du faux, la légende de l’histoire.

 

Alet est située dans la Vallée de l’Aude, au sud de Carcassonne, non loin de Limoux.

 

Alet romaine, réelle et fantasmée.

 

A Alet, il y a beaucoup de monuments énigmatiques, et donc beaucoup de légendes. Il existe dans la vallée de l’Aude, en aval d’Alet, les vestiges d’un petit pont, appelé dans le pays « Pont Romain ». Ce qui n’indique nullement qu’il soit effectivement romain. La légende prétend qu’il fut bâti en un jour, ce qui est inconcevable quand on regarde ses piles puissantes ! On prétend que son architecte eut recours à un pacte avec le diable pour parvenir à un tel résultat.

 

Autre vestige douteux de l’époque romaine : le chevet de la cathédrale. Une tradition prétend que ce chevet était le vestige d’un temple romain dédié à Diane. Or, c’est manifestement faux : les historiens modernes ont rattaché cette partie au premier art roman (XIe siècle). Une telle légende a pu naître du fait que les chapiteaux romans de ce chevet présentent un décor à l’antique de l’ordre corinthien (avec des feuilles d’acanthe).

 



En fait, un des seuls vestiges authentique de l’époque romaine semble être un columbarium, situé non loin de la porte Cadène. C’est un ancien cimetière, qui prend la forme de niches dans un mur. Ces niches étaient destinées à recevoir des urnes funéraires contenant les cendres des défunts, aujourd’hui disparues.

 

Il semble néanmoins attesté qu’à l’époque romaine Alet était déjà réputée par ses sources thermales, et qu’il constituait un poste militaire. Les Wisigoths renforcèrent les défenses romaines par un château construit près de l’ancienne porte Cadène.

 

Une floraison d’églises.

 

L’histoire récente d’Alet est liée à son abbaye. Ses ruines imposantes s’élèvent sur l’artère principale de la ville, jetant comme une ambiance de ruine et de désolation, ne serait-ce la belle couleur dorée des pierres et la beauté des vestiges.

 

Les traditions parlent d’un couvent du VIe siècle, détruit par les Sarrazins. Une véritable abbaye fut fondée ensuite en 813 avec l’aide de Béra, Comte du Razès et de sa femme Romille. L’abbaye fut placée sous l’invocation de Notre-Dame et la règle de saint Benoît.

 


L’abbaye prend rapidement une grande importance. Au début du IXe siècle, le Pape Léon V donne à l’abbaye un morceau de la vraie croix, ce qui en fait sans doute l’objet d’un pèlerinage important. C’est alors que l’Aletha romaine changea de nom et devint le Vicum electum, le lieu élu, le lieu choisi, en signe de la nouvelle vocation religieuse de la bourgade.

 

Alet semble être sous la protection papale, ce qui lui permet de résister aux tentatives d’annexion des autres abbés (en particulier ceux de Lagrasse). Elle reçoit en 1096 la visite du Pape Urbain II. 

 

Catharisme et politique.

 

Alet est alors une abbaye puissante, et qui suscite les convoitises de seigneurs adeptes de calculs politiques complexes comme de manières expéditives. Pour leur malheur, les moines d’Alet vont faire connaissance avec Bertrand de Saissac, seigneur favorable au catharisme mais soucieux d’utiliser l’Eglise catholique pour ménager ses intérêts, souvent avec la complicité du haut clergé.

 



En 1197 meurt Pons d’Amély. C’est un abbé puissant et bâtisseur, qui a fait entourer la ville de puissantes murailles qui existent toujours (notamment les vestiges de portes Cadène et Calvière). Comme il est d’usage en ces cas-là, le poste est convoité et les rivalités acharnées… Elles opposent Bertrand de Ferréol, syndic du monastère de Saint Polycarpe, et Boson, le candidat avancé par Bertrand de Saissac, tuteur du comte de Carcassonne Raymond Roger Trencavel. Les moines ont le malheur de préférer Bertrand de Ferréol, ce qui cause la colère du seigneur de Saissac. Celui-ci intervient militairement dans l’abbaye, fait déterrer le cadavre de Pons et procéder à un nouvelle élection. Celle-ci, sans surprise, voit triompher Boson, avec la bénédiction de l’archevêque de Narbonne qui toucha alors une forte somme d’argent…

 



Ainsi se réglaient les différents en cette époque troublée ! Mais les calculs de Bertrand de Saissac ont porté leur fruit. Lors de la croisade contre les Cathares, Alet, contrairement à d’autres abbayes catholiques comme celles de Conques, ne prend pas le parti des croisés comme le commandait l’obéissance au pape, mais celui du comte de Carcassonne, en guerre contre Simon de Montfort. Malheureusement, Carcassonne est bientôt prise par les croisés… Et cet engagement en faveur des vaincus fut chèrement payée : l’abbaye fut dégradée et les moines chassés, au profit de prêtres séculiers.

 

La suite est ici...  

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Abellion le Polygraphe - dans Villages audois
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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 01:14


 
Il existe, quelque part entre Carcassonne et l’abbaye de Lagrasse, à la lisière de la forêt des Corbières Occidentales, un petit village oublié et isolé. On y trouve les vestiges d’une histoire riche : un château ruiné, une église, un pont bossu d’allure médiévale… Certains affirment même qu’un établissement des templiers existait là autrefois…

 

Quelques éléments sur l’histoire du village.

On ne sait pas grand-chose, apparemment, sur l’histoire de ce village. Le cartulaire de Mahul nous livre plusieurs dates importantes.

En 1215, le lieu du Mas-des-Cours devint une possession de l’abbaye de Lagrasse (ordre de saint Benoît). Plus tard, les Templiers s’installèrent. Après la fin de l’ordre, ce fut l’ordre des Hospitaliers qui prit possession du lieu (1310). On verrait d’ailleurs encore sur place des bornes marquées d’une croix de Malte.

En 1575, lors des guerres de religion, le village, tenu par les Huguenots, est assiégé et bombardé par Laviston, le gouverneur de Carcassonne. Les habitants fuient, après quoi Laviston va assiéger le village tout proche de Montlaur.

 

L’Eglise saint-Etienne.


Elle a des fenêtres d’époque (sinon de style) gothique. A l’intérieur, une clé de voûte représente, toujours selon le Mahul, les armes de Pierre de Rochefort, évêque de Carcassonne (vers 1521). Ce sont des armes parlantes, où le patronyme de Rochefort est suggéré par la présence de trois « rocs » (pièces d’échec).

 

Le château.


Il daterait de l’époque des Templiers. Dans le Mahul, il est appelé les Cours des Templiers, et il est dit que l’on y trouverait une salle voûtée souterraine. Actuellement, le château est situé sur une propriété privée, et s’effondre lentement, dans son cercueil de lierre… 

C’est dans le château que les habitants se seraient réfugiés lors de l’attaque des troupes de Laviston, le gouverneur de Carcassonne. Ceci marqua sans doute le début de la ruine de l’édifice, puisqu’il subit alors le feu des canons pendant plus de trois heures. Laviston envisageait d’assiéger le château le lendemain. Mais les protestants fuirent à l’anglaise pendant la nuit, à la faveur d’une porte dérobée qui donnait sur la rivière, enjambée par un vieux pont.  

 

Le vieux Pont.


Il enjambe la petite rivière du cru, appelée ruisseau de Pech Mage. C’est un Pont d’allure médiévale, à deux arches, avec en son milieu une petite croix de fer. On trouve juste dessous, dans la rivière, d’étranges pierres plates emmêlées d’algues.

 

Le cimetière et la croix.


Ce cimetière est sans doute très ancien, dans la mesure où il est encore accolé à son église, comme la plupart des cimetières autrefois. On trouve en son beau milieu une croix de pierre grise (granit ?), d’une beauté rude et belle.

 

Allez-y…

Sur l’histoire de ce village, les documents semblent peu abondants, mais les vestiges et monuments sont riches et émouvants, du moins de mon point de vue… A vous de les découvrir, et à la vue des splendeurs du passé, d’imaginer ce qui a bien pu se passer là.

Pour se rendre au Mas-des-Cours, il suffit de prendre à partir de Carcassonne la D 42. Il faut passer le village de Palaja, continuer encore sur la D 42, dans un paysage méditerranéenne magnifique. Ensuite, au croisement avec la D 142, il faut prendre cette dernière : le Mas-des-cours est tout proche. 

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