Quelques photos prises il y a quelques jours dans la campagne lotoise, non loin de Cajarc. De vieux murs, des bois, un dolmen... Poésie silencieuse de la nature et des vestiges.

Le mur de pierres sèches, sans mortier, fait de moellons savamment ajustés et couronné de pierres disposées en arête de poisson (
opus spicatum ?).

Les murs qui délimitaient champs, prairies ou vergers courent désormais dans les bois, leurs pierres enveloppées de mousse.

Un rayon vient réveiller, l'espace d'un instant, le vieux tronc à demi enfoui d'un arbre mort.

Effondrement inéluctable de tout ce qui a été bâti à la sueur des anciens. Qui dira la fin de ce monde millénaire qu'a marqué, ici comme ailleurs, le XXe siècle ?

Témoin d'un âge bien plus ancien, mais taillé dans la même pierre peut-être...

Là aussi, la nature a comme marqué de son empreinte ce qui fut édifié par l'homme.